Magie vaporeuse
Le terme « magie vaporeuse » se rapporte à une substance éthérée produite par le système circulatoire dans les poumons. Un aspect de la magie vaporeuse est lié au magnétisme occulte et est connu comme une forme de sortilège. Comme avec la magie magnétique occulte en général, la magie vaporeuse est créée par le souffle odique et projetée par les yeux, par un regard fixe. Dans beaucoup de culture, cette puissance a été crainte et a été appelée le «mauvais oeil» ou en italien malocchio. On a dit que les gens qui sont tombés sous l'influence de la magie vaporeuse ont été ensorcelés...
Les Anciens ont cru que les forces mystérieuses étaient projetées des yeux de personnes envieuses ou fâchées. Cette énergie, souvent vue comme malveillante, souille l'atmosphère autour de la personne vers qui on l'a dirigé. La capacité d'un regard de transmettre cette puissance est une croyance répandue dans l'ensemble de l'Europe. En Italie, elle a été désignée souvent sous le nom du jettarore. Les gens ont en particulier craint la puissance des sorciers d'enchanter le bétail par leur regard magique. Pour cette raison, des charmes ornementaux ont été accrochés sur des chevaux, des boeufs, et tout autre bétail. De tels charmes, traditionnellement fabriqués sur des surfaces réfléchissantes et brillantes, avaient pour but de dissiper le mauvais oeil.
Les Anciens ont cru que la puissance d'enchanter par les yeux était davantage prononcé chez les femmes. Dans l'Italie moderne, cependant, la croyance foklorique attribue veut que ce soit les hommes qui soient davantage porteurs de cette puissance. Le folklore italien prescrit, comme protection, de porter une branche de rue, une queue de loup, un morceau d'oignon, ou la racine d'une herbe connue en anglais sous le nom de Lady's Glove. Toujours selon le folklore italien, une autre méthode pour se protéger du mauvais oeil, si on le sent dirigé sur soi est de tout de suite pointé deux doigts vers le malfaiteur.
Dans la Rome antique, des charmes connus sous le nom de fascinum avaient pour but de protéger contre le regard ensorceleur. Le plus populaire de ces charmes était une petite main fermée, le pouce replié sur les autres doigts. Cette forme est encore utilisée aujourd'hui d'ailleurs et c'est la plus ancienne connue, reliée au symbolisme du phallus. En fait, le dieu Fascinus était représenté par une forme de phallus et était associé à la mer. Pour cette raison, cette main était faite de corail, particulièrement de corail rouge. Le rouge est la couleur associée à la vie et à la vitalité, une énergie qui protège contre la malchance et le déclin.
Le fait que le regard magique ait été employé également pour guérir ou pour d'autres formes de magie positive s'est perdu dans le folklore, suite à la propagation du christianisme. La magie était, et est toujours, découragée par l'église, et donc tous les actes de magie sont dit malveillants pour le folklore commun de l'Europe. Les sorcières italiennes modernes utilisent typiquement la magie vaporeuse pour guérir et pour charger d'énergie leurs objets de culte personnels. Cette magie est particulièrement efficace une fois combinée avec l'émanation magique de la lumière lunaire.
Les Anciens ont cru que les forces mystérieuses étaient projetées des yeux de personnes envieuses ou fâchées. Cette énergie, souvent vue comme malveillante, souille l'atmosphère autour de la personne vers qui on l'a dirigé. La capacité d'un regard de transmettre cette puissance est une croyance répandue dans l'ensemble de l'Europe. En Italie, elle a été désignée souvent sous le nom du jettarore. Les gens ont en particulier craint la puissance des sorciers d'enchanter le bétail par leur regard magique. Pour cette raison, des charmes ornementaux ont été accrochés sur des chevaux, des boeufs, et tout autre bétail. De tels charmes, traditionnellement fabriqués sur des surfaces réfléchissantes et brillantes, avaient pour but de dissiper le mauvais oeil.
Les Anciens ont cru que la puissance d'enchanter par les yeux était davantage prononcé chez les femmes. Dans l'Italie moderne, cependant, la croyance foklorique attribue veut que ce soit les hommes qui soient davantage porteurs de cette puissance. Le folklore italien prescrit, comme protection, de porter une branche de rue, une queue de loup, un morceau d'oignon, ou la racine d'une herbe connue en anglais sous le nom de Lady's Glove. Toujours selon le folklore italien, une autre méthode pour se protéger du mauvais oeil, si on le sent dirigé sur soi est de tout de suite pointé deux doigts vers le malfaiteur.
Dans la Rome antique, des charmes connus sous le nom de fascinum avaient pour but de protéger contre le regard ensorceleur. Le plus populaire de ces charmes était une petite main fermée, le pouce replié sur les autres doigts. Cette forme est encore utilisée aujourd'hui d'ailleurs et c'est la plus ancienne connue, reliée au symbolisme du phallus. En fait, le dieu Fascinus était représenté par une forme de phallus et était associé à la mer. Pour cette raison, cette main était faite de corail, particulièrement de corail rouge. Le rouge est la couleur associée à la vie et à la vitalité, une énergie qui protège contre la malchance et le déclin.
Le fait que le regard magique ait été employé également pour guérir ou pour d'autres formes de magie positive s'est perdu dans le folklore, suite à la propagation du christianisme. La magie était, et est toujours, découragée par l'église, et donc tous les actes de magie sont dit malveillants pour le folklore commun de l'Europe. Les sorcières italiennes modernes utilisent typiquement la magie vaporeuse pour guérir et pour charger d'énergie leurs objets de culte personnels. Cette magie est particulièrement efficace une fois combinée avec l'émanation magique de la lumière lunaire.