Origines et liens entre Lune et hommes
La Déesse lunaire est parfois assimilée à la Déesse Blanche. Dans le livre du même nom, l'auteur Robert Graves la dépeint comme la plus ancienne déité européenne associée à la naissance, l'amour, et la mort.
Elle se révélait aux Anciens en tant que Nouvelle, Pleine, et Vieille. Chez les Etrusques antiques, la Lune elle-même était une déesse vivante et à part entière ; dans leur langue natale ne subsistait aucune distinction entre Elle et l'astre du ciel de la nuit. Dans "The gospel of the witches", de Charles Leland, nous trouvons ce passage relatif à la vénération de la lune (en opposition à l'adoration chrétienne) qui nous indique ceci : "J'ai été, comme beaucoup, éduqué lorsque j'étais jeune avec des prières destinées à servir un Dieu invisible. Mais une vieille femme, en qui j'avais une entière confiance, me dit un jour : Pourquoi adorer une déité que tu ne peux pas voir, alors que la lune est là, visible, dans toute sa splendeur ? Prie la, invoque la, Déesse de la Lune, et elle entendra tes prières..." (...) Nos ancêtres primitifs savaient que la lune devenait invisible à chaque cycle durant 3 nuits. Ceci sous-entendait l'existence d'un endroit particulier où la lune demeurait, et d'où elle renaissait, pour ensuite redémarrer un nouveau cycle. (...) Baring et Cashford ont émit l'hypothèse que la nature changeante de la lune ait pu être le catalyseur de modifications de pensées du genre humain. La réalité d'une lune non visible mais néanmoins bien réelle, en dehors de toute possibilité de contemplation, pourrait avoir son équivalent dans le processus de la vie humaine. Cette vie humaine, qui croît et décroît, à l'instar de la lumière lunaire, découlerait ainsi du même processus de visibilité que l'astre lui-même. Ceci aurait ainsi contribué à la croyance en une invisible réalité d'où la vie nouvelle serait régénérée. De la mort ou du néant, la lune renaît toujours dans une sorte de cycle mystique. (...) Pénétrer ses mystères et ressentir son essence constitue le chemin du labyrinthe mystique. Elle est TOUT autour de nous, et cette clarté de la Déesse est également inscrite dans la mémoire ancestrale dont notre ADN est constitué. Nous y réagissons toujours dans nos propres réactions biologiques, l'exemple le plus évident étant les cycles menstruels féminins. La Déesse de la Lune réveille notre nature primale et purifie notre âme, ce qui est essentiel pour le devenir de l'humanité, tandis que nous nous sommes éloignés nous-même de ce lien sacré qui nous unissait à la Nature. C'est pourquoi Mère Nature renvoie cette lumière lunaire, magique et mystique, sur nous, Enfants de la Terre. C'est ainsi que nous retrouvons nos Origines.
(extrait et d'après "Witchcraft, a mystery tradition", R. Grimassi, traduction par Soleil O)
Elle se révélait aux Anciens en tant que Nouvelle, Pleine, et Vieille. Chez les Etrusques antiques, la Lune elle-même était une déesse vivante et à part entière ; dans leur langue natale ne subsistait aucune distinction entre Elle et l'astre du ciel de la nuit. Dans "The gospel of the witches", de Charles Leland, nous trouvons ce passage relatif à la vénération de la lune (en opposition à l'adoration chrétienne) qui nous indique ceci : "J'ai été, comme beaucoup, éduqué lorsque j'étais jeune avec des prières destinées à servir un Dieu invisible. Mais une vieille femme, en qui j'avais une entière confiance, me dit un jour : Pourquoi adorer une déité que tu ne peux pas voir, alors que la lune est là, visible, dans toute sa splendeur ? Prie la, invoque la, Déesse de la Lune, et elle entendra tes prières..." (...) Nos ancêtres primitifs savaient que la lune devenait invisible à chaque cycle durant 3 nuits. Ceci sous-entendait l'existence d'un endroit particulier où la lune demeurait, et d'où elle renaissait, pour ensuite redémarrer un nouveau cycle. (...) Baring et Cashford ont émit l'hypothèse que la nature changeante de la lune ait pu être le catalyseur de modifications de pensées du genre humain. La réalité d'une lune non visible mais néanmoins bien réelle, en dehors de toute possibilité de contemplation, pourrait avoir son équivalent dans le processus de la vie humaine. Cette vie humaine, qui croît et décroît, à l'instar de la lumière lunaire, découlerait ainsi du même processus de visibilité que l'astre lui-même. Ceci aurait ainsi contribué à la croyance en une invisible réalité d'où la vie nouvelle serait régénérée. De la mort ou du néant, la lune renaît toujours dans une sorte de cycle mystique. (...) Pénétrer ses mystères et ressentir son essence constitue le chemin du labyrinthe mystique. Elle est TOUT autour de nous, et cette clarté de la Déesse est également inscrite dans la mémoire ancestrale dont notre ADN est constitué. Nous y réagissons toujours dans nos propres réactions biologiques, l'exemple le plus évident étant les cycles menstruels féminins. La Déesse de la Lune réveille notre nature primale et purifie notre âme, ce qui est essentiel pour le devenir de l'humanité, tandis que nous nous sommes éloignés nous-même de ce lien sacré qui nous unissait à la Nature. C'est pourquoi Mère Nature renvoie cette lumière lunaire, magique et mystique, sur nous, Enfants de la Terre. C'est ainsi que nous retrouvons nos Origines.
(extrait et d'après "Witchcraft, a mystery tradition", R. Grimassi, traduction par Soleil O)